Boredom, depression and hopelessness: Michelet on Dürer, bat and black sun
Cela peut paraître surprenant, mais dans la France du XIXe siècle, la gravure Melencolia I d’Albrecht Dürer a été analysée avec la plus grande finesse, non par des poètes ou des critiques d’art, mais par l’historien Jules Michelet. Pour Michelet, la gravure de Dürer était distincte ; elle a transgr...
Gespeichert in:
| Hauptverfasser: | , , |
|---|---|
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprache: | Français |
| Veröffentlicht: |
2022
|
| Online Zugang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Zusammenfassung: | Cela peut paraître surprenant, mais dans la France du XIXe siècle, la gravure Melencolia I d’Albrecht Dürer a été analysée avec la plus grande finesse,
non par des poètes ou des critiques d’art, mais par l’historien Jules Michelet.
Pour Michelet, la gravure de Dürer était distincte ; elle a transgressé les limites
rigides d’une œuvre d’art et annoncé — par la métaphore du soleil noir — des
expériences de tristesse et de mélancolie faisant partie de l’histoire allemande.
Alors que Michelet, dans son interprétation du travail de Dürer, suit inévitablement les traces d’autres critiques du XIXe siècle, il formule également des questions et des idées originales. Les deux textes de Michelet sur la Melencolia I de
Dürer démontrent que l’historien français était vraiment original dans ses tentatives d’interprétation. Le premier texte est un fragment du récit dans lequel
Michelet décrit son voyage en Allemagne en 1842 ; le deuxième texte se trouve
dans le huitième volume de son œuvre monumentale Histoire de France. |
|---|