« Français, mais Ardennais » : réflexions comparatistes de Jean-Marie Carré en 1921

Après la révélation par Daniel-Henri Pageaux de la première conférence prononcée par Jean-Marie Carré en 1908, et ses thèses soutenues en 1920, il était important de mettre en valeur le livre qu’il publiait à Charleville en 1921 sur quatre écrivains liés aux Ardennes, dont, bien sûr, Arthur Rimbaud...

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書誌詳細
第一著者: Brunel, Pierre
フォーマット: Article ou chapitre numérique
言語:Français
出版事項: 2021
オンライン・アクセス:Accès Université d'Orléans et IFPM
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要約:Après la révélation par Daniel-Henri Pageaux de la première conférence prononcée par Jean-Marie Carré en 1908, et ses thèses soutenues en 1920, il était important de mettre en valeur le livre qu’il publiait à Charleville en 1921 sur quatre écrivains liés aux Ardennes, dont, bien sûr, Arthur Rimbaud auquel il allait consacrer plus tard des livres fondamentaux. Chaque cas est singulier : Michelet, Taine, Verlaine et donc Rimbaud. Mais l’accent est toujours mis, in fine, sur les relations entre la France et l’Allemagne dans cette région particulièrement éprouvée. Comme les fondateurs de la Revue de Littérature Comparée en 1921, Jean-Marie Carré se situe dans l’esprit de l’après-guerre et part des analogies pour aboutir à des comparaisons.