« Voyager c’est traduire. » Relire le Voyage en Orient de Lamartine à la lumière de Raymond Schwab
On voudrait ici proposer l’hypothèse selon laquelle le Voyage en Orient (1835) de Lamartine révèle la même fascination face à l’islam que celle décrite par Schwab dans La Renaissance orientale (1950) à propos de l’Inde. Le journal de voyage lamartinien contribue à instaurer une nouvelle relation à...
Uloženo v:
| Hlavní autor: | |
|---|---|
| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Français |
| Vydáno: |
2020
|
| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | On voudrait ici proposer l’hypothèse selon laquelle le Voyage en Orient (1835) de
Lamartine révèle la même fascination face à l’islam que celle décrite par Schwab
dans La Renaissance orientale (1950) à propos de l’Inde. Le journal de voyage
lamartinien contribue à instaurer une nouvelle relation à l’Orient, qui s’appuie sur
des médiateurs dont le rôle est capital pour comprendre la démarche d’ouverture
à l’autre de son auteur. On prend pour exemple de ces figures médiatrices le
guide-interprète Mazoillier, l’agent consulaire Beaudin, enfin le portrait idéalisant
du Turc en pieux philosophe auquel s’identifie le narrateur dans certaines de ses
descriptions de Constantinople. |
|---|