« Ô tour de Babel ! » : le multilinguisme des communautés marginales dans le roman historique du premier XIXe siècle
Comme l’écrit Claudie Bernard dans Le Passé recomposé, le roman historique du XIXe siècle ouvre les portes de la représentation romanesque aux catégories marginales. Il hérite en cela de la tradition européenne de la « littérature de la gueuserie » et, plus particulièrement, de sa fascination pour...
Gespeichert in:
| 1. Verfasser: | |
|---|---|
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprache: | Français |
| Veröffentlicht: |
2020
|
| Online Zugang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Zusammenfassung: | Comme l’écrit Claudie Bernard dans Le Passé recomposé, le roman historique
du XIXe siècle ouvre les portes de la représentation romanesque aux catégories
marginales. Il hérite en cela de la tradition européenne de la « littérature de la
gueuserie » et, plus particulièrement, de sa fascination pour la langue secrète
des marginaux. Cependant, certains romans historiques choisissent de modifier
cet héritage et de faire des communautés marginales des groupes polyglottes,
capables de jouer le rôle de passeurs culturels, dans un contexte où se consolide
l’équivalence entre langue et nation. |
|---|