Ernest Renan, Max Müller et l’Essai de Mythologie comparée. Histoire d’une traduction française
En 1856, le philologue oxonien Max Müller fait paraître un essai qui lance la discipline de la mythologie comparée en développant la célèbre théorie du « drame solaire ». La première traduction française de la Comparative Mythology, signée par Ernest Renan en 1859, est aussi partielle que partial...
Uloženo v:
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| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Français |
| Vydáno: |
2018
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| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | En 1856, le philologue oxonien Max Müller fait paraître un essai qui lance la
discipline de la mythologie comparée en développant la célèbre théorie du « drame
solaire ». La première traduction française de la Comparative Mythology, signée
par Ernest Renan en 1859, est aussi partielle que partiale – un choix ouvertement
revendiqué au nom du « goût » français. Cet article vise d’abord à dresser un état
des lieux des suppressions et infléchissements qui caractérisent cette première
parution, des choix dont certains ont été conservés jusque dans les éditions les plus
récentes. Il envisage également ce texte comme un prisme révélateur des effets
de convergences et d’écarts dans les pratiques scientifiques de part et d’autre
de la Manche au XIXe siècle, mais aussi des liens ambigus entre la philologie et le
positivisme dans un contexte d’émergence de nouvelles disciplines comparatistes.
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