Christopher THOMPSON, Explorations stendhaliennes ‒ D’Armance à la « Fraternité des arts », Paris, Hermann, 2013, 477 pages

Les XXe et XXIe siècles voient l’apparition de plus en plus prégnante, dans la fiction, du motif du faux tableau, toile fictive mais que le narrateur prétend réelle pour mystifier les lecteurs. Énigmatique, le faux tableau devient, dans Un cabinet d’amateur (1979) de Georges Perec, La tabla de F...

詳細記述

保存先:
書誌詳細
第一著者: De Gandt, Marie
フォーマット: Article ou chapitre numérique
言語:Français
出版事項: 2016
オンライン・アクセス:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
その他の書誌記述
要約:Les XXe et XXIe siècles voient l’apparition de plus en plus prégnante, dans la fiction, du motif du faux tableau, toile fictive mais que le narrateur prétend réelle pour mystifier les lecteurs. Énigmatique, le faux tableau devient, dans Un cabinet d’amateur (1979) de Georges Perec, La tabla de Flandes (1990) d’Arturo Pérez-Reverte, et Les Onze (2009) de Pierre Michon, le fondement d’une poétique ludique de l’enquête qui, sous couvert de percer le sens de l’œuvre, propose une réponse littéraire aux débats autour de la légitimité des discours savants sur la peinture et des rapports entre art et fiction.