Georg Brandes (1842-1927), « le père de la littérature comparée »

Georg Brandes, esprit curieux, polyglotte de qualité, voyageur émérite et encouragé par son milieu à s’ouvrir à d’autres littératures que la danoise (qui souffrait de desséchement et de plagiat un peu trop servile, exception brillante faite de H. C. Andersen), sensible aussi au déclin dont souffrait...

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Manylion Llyfryddiaeth
Prif Awdur: Boyer, Régis
Fformat: Article ou chapitre numérique
Iaith:Français
Cyhoeddwyd: 2013
Mynediad Ar-lein:Accès Université d'Orléans et IFPM
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Crynodeb:Georg Brandes, esprit curieux, polyglotte de qualité, voyageur émérite et encouragé par son milieu à s’ouvrir à d’autres littératures que la danoise (qui souffrait de desséchement et de plagiat un peu trop servile, exception brillante faite de H. C. Andersen), sensible aussi au déclin dont souffrait le Romantisme en Europe et de la montée, dans nombre de domaines, de la pensée réaliste, scientifique, pragmatique, fut le « père de la littérature comparée » non seulement dans la mesure où il envisage, dans des œuvres retentissantes comme Les principaux courants dans la littérature du XIXe siècle l’affrontement de l’avant-garde et de la réaction dans les trois grandes littératures européennes, mais surtout parce qu’il entend, premier critique littéraire à le faire, les productions artistiques locales comme le fruit d’une mentalité non réductible aux autres.