« Un semplice lume » Reflets de Dante (Caproni, Celan)

Entre aveu d’impuissance et ambition de signifier la vision béatifique, dans le semplice lume (« simple lueur ») du dernier chant du Paradis Dante nous donne l’image définitive de sa poésie. Comme d’habitude, ce sont les poètes qui en fournissent l’exégèse la plus profonde. Au XXe siècle, dans leu...

Disgrifiad llawn

Wedi'i Gadw mewn:
Manylion Llyfryddiaeth
Prif Awdur: Maggi, Marco
Fformat: Article ou chapitre numérique
Iaith:Français
Cyhoeddwyd: 2013
Mynediad Ar-lein:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Disgrifiad
Crynodeb:Entre aveu d’impuissance et ambition de signifier la vision béatifique, dans le semplice lume (« simple lueur ») du dernier chant du Paradis Dante nous donne l’image définitive de sa poésie. Comme d’habitude, ce sont les poètes qui en fournissent l’exégèse la plus profonde. Au XXe siècle, dans leurs réécritures de ce vers de la Divine Comédie, Giorgio Caproni et Paul Celan soulignent le drame de la parole qu’y est impliqué. C’est ainsi qu’une très ancienne tradition herméneutique de la conclusion du grand poème de Dante, abîmée pendant des siècles, émerge de nouveau.