La confession du Je occidental : Notes d'un souterrain de F.M. Dostoïevski et La chute d'A. Camus
Œuvres polyphoniques et déconcertantes, les Notes d’un souterrain de F.M. Dostoïevski et La Chute d’A. Camus s’accomplissent aussi dans une dimension personnelle, en tant que confessions obliques et cryptées de leurs auteurs. Or, dans le contexte de l’idéologie occidentale articulée autour des doc...
Wedi'i Gadw mewn:
| Prif Awdur: | |
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| Fformat: | Article ou chapitre numérique |
| Iaith: | Français |
| Cyhoeddwyd: |
2012
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| Mynediad Ar-lein: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Crynodeb: | Œuvres polyphoniques et déconcertantes, les Notes d’un souterrain de F.M. Dostoïevski et La Chute d’A. Camus s’accomplissent aussi dans une dimension personnelle, en tant que confessions obliques et cryptées de leurs auteurs. Or, dans le contexte de l’idéologie occidentale articulée autour des doctrines rationalistes et subjectivistes qui valorisent le jugement, la confession authentique n’a pas lieu d’être. Notre réflexion comparatiste s’attache à explorer les voies symétriques qu’empruntent les deux monologues, afin de déplacer les structures conceptuelles du lecteur-juge. Ce travail textuel décapant exploite les ressources d’une dynamique esthétique originale, fondée sur une double structure du thème et de l’horizon, afin de désamorcer certains schèmes décisifs du subjectivisme européen. De l’effritement carnavalesque d’une identité narratrice paradoxale, vers la déconstruction des codes idéologiques régulant le fonctionnement de la communauté occidentale, sans esquiver la lutte tantôt larvée, tantôt frontale de ces confessions modernes contre la plateforme consacrée d’auto-affirmation du Je subjectiviste : le genre autobiographique. |
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