Dans le secret d'une cassolette, un héritage par « naturelle filiation »
La question des origines, posée dès 1934 par Jean Amrouche, se poursuit dans un traitement littéraire de plus en plus résiduel de l’Arabie heureuse. La cassolette renferme les secrets d’une « clandestinité-rempart » contre la récupération idéologique des origines et préserve dans le même temps les h...
Uloženo v:
| Hlavní autor: | |
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| Médium: | Article ou chapitre numérique |
| Jazyk: | Français |
| Vydáno: |
2010
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| On-line přístup: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Shrnutí: | La question des origines, posée dès 1934 par Jean Amrouche, se poursuit dans un traitement littéraire de plus en plus résiduel de l’Arabie heureuse. La cassolette renferme les secrets d’une « clandestinité-rempart » contre la récupération idéologique des origines et préserve dans le même temps les héritages que l’histoire s’est chargée d’emmêler. L’Arabie continue de se manifester dans sa plénitude comme langue, culture et histoire, mais oscillant entre proximité et distance, elle participe, par « naturelle filiation », d’un complexe de traces. Les textes littéraires estampillés par des motifs récurrents de cette référence, – l’opulence, la divination, la poésie antéislamique, les savoirs, les palingénésies, les reines arabes –, ont d’abord une visée symbolique : l’héritage critique des civilisations qui se sont succédé en Algérie et ont tressé une généalogie multiple. |
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