Une vie sans histoire.

Travaillant sur les cinq récits autobiographiques de Thomas Bernhard, nous avons envisagé la notion d’origine, en ce qu’elle constitue un fondement autobiographique que Thomas Bernhard inverse en l’approchant par la fin, le suicide et la mort des autres. Se jouant des impératifs de sincérité et d’...

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Detalles Bibliográficos
Autor Principal: Faerber, Johan
Formato: Article ou chapitre numérique
Idioma:Français
Publicado: 2008
Acceso en liña:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
id cairn-RLC_325_0131
record_format cairn
spelling cairn-RLC_325_0131RLCRevue de littérature comparée https://shs.cairn.info/revue-de-litterature-comparee-2008-1-page-131?lang=fr https://doi.org/10.3917/rlc.325.0131 Une vie sans histoire. Faerber, Johan2008 fre Revue de littérature comparée | 325 | 1 | 2008-07-01 | p. 131-140 | 0035-1466 RLC_32555 Travaillant sur les cinq récits autobiographiques de Thomas Bernhard, nous avons envisagé la notion d’origine, en ce qu’elle constitue un fondement autobiographique que Thomas Bernhard inverse en l’approchant par la fin, le suicide et la mort des autres. Se jouant des impératifs de sincérité et d’authenticité, Thomas Bernhard donne à son passé la puissance de la fiction, faisant de l’impossibilité d’accéder au vrai l’une des seules vérités possibles sur soi-même.Beginning at the end (in French), RLC LXXXV, no. 1, jan.-march 2008, p. 117-130. Working on Thomas Bernhard’s five autobiographical texts, we consider the notion of origin as an autobiographical foundation which Bernhard reverses by starting from the end, the suicide and the death of the others. Indifferent to the imperatives of sincerity and authenticity, Thomas Bernhard gives his past the strength of fiction, the impossibility to reach truth being one of the only possible truths on oneself.Cairn free access
language Français
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description Travaillant sur les cinq récits autobiographiques de Thomas Bernhard, nous avons envisagé la notion d’origine, en ce qu’elle constitue un fondement autobiographique que Thomas Bernhard inverse en l’approchant par la fin, le suicide et la mort des autres. Se jouant des impératifs de sincérité et d’authenticité, Thomas Bernhard donne à son passé la puissance de la fiction, faisant de l’impossibilité d’accéder au vrai l’une des seules vérités possibles sur soi-même.
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