L'œuvre autobiographique d'un écrivain chinois moderne : Guo Moruo (Kouo Mo-jo)

Guo Moruo (1892-1978) a joué un rôle politique important. Couvert d’honneurs dans la Chine communiste, il a su faire son autocritique à la veille de la Révolution culturelle. C’est à son œuvre d’autobiographe, abondante et continue, que la regrettée Michelle Loi, qui l’avait rencontré en 1971, a c...

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Auteur principal: Loi, Michelle
Format: Article ou chapitre numérique
Langue:Français
Publié: 2008
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spelling cairn-RLC_325_0053RLCRevue de littérature comparée https://shs.cairn.info/revue-de-litterature-comparee-2008-1-page-53?lang=fr https://doi.org/10.3917/rlc.325.0053 L'œuvre autobiographique d'un écrivain chinois moderne : Guo Moruo (Kouo Mo-jo) Loi, Michelle2008 fre Revue de littérature comparée | 325 | 1 | 2008-07-01 | p. 53-65 | 0035-1466 RLC_32549 Guo Moruo (1892-1978) a joué un rôle politique important. Couvert d’honneurs dans la Chine communiste, il a su faire son autocritique à la veille de la Révolution culturelle. C’est à son œuvre d’autobiographe, abondante et continue, que la regrettée Michelle Loi, qui l’avait rencontré en 1971, a consacré cet article. Écrivain de première importance, traducteur du Faust de Goethe, du Zarathoustra de Nietzsche, poète, romancier, homme de théâtre, Guo Moruo a laissé de nombreux textes autobiographiques, que Michelle Loi désigne comme « pièces autobiographiques » sans qu’ils soient destinés au théâtre. C’est même sous le titre Autobiographie qu’a été traduit en français celui qui couvre ses années d’enfance et de formation à l’école secondaire de Chengdu. Michelle Loi accorde une place importante au rôle qu’il joua dans la société littéraire Chuangzao che (Création), dont l’objectif était de rendre à l’artiste toute sa liberté. Elle marque la distance de Guo Moruo à l’égard de Luxun et, en matière d’autobiographie, ce qui le distingue de Guy Dafu, qui appartint pourtant lui aussi au groupe Création.The autobiographical work of a modern Chinese writer: Guo Moruo (in French), RLC LXXXV, no. 1, jan.-march 2008, p. 53-66. Guo Moruo (1892-1978) played an important part in his country’s political life. Covered in honours in communist China, he wrote his self criticism just before the Cultural Revolution. The late Michelle Loi, who had met him in 1971, devoted this paper to his abundant and continuous work as an autobiographer. A writer of first importance, the translater of Goethe’s Faust, of Nietzsche’s Zarathustra, a poet, a novelist and a playwright, Guo Moruo wrote many autobiographical texts, which Michelle Loi calls “autobiographical plays” though they were not meant for the stage. The text covering his childhood years and his studies in Chengdu’s high school was translated into French under the title Autobiographie. Michelle Loi emphasizes the part he played in the literary society named Chuangzao che (Creation), which aimed at giving back their freedom to artists. She underlines the distance between Guo Moruo and Luxun and, as concerns autobiography, what distinguishes him from Guy Dafu, who also was a member of the Creation group.Cairn free access
language Français
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description Guo Moruo (1892-1978) a joué un rôle politique important. Couvert d’honneurs dans la Chine communiste, il a su faire son autocritique à la veille de la Révolution culturelle. C’est à son œuvre d’autobiographe, abondante et continue, que la regrettée Michelle Loi, qui l’avait rencontré en 1971, a consacré cet article. Écrivain de première importance, traducteur du Faust de Goethe, du Zarathoustra de Nietzsche, poète, romancier, homme de théâtre, Guo Moruo a laissé de nombreux textes autobiographiques, que Michelle Loi désigne comme « pièces autobiographiques » sans qu’ils soient destinés au théâtre. C’est même sous le titre Autobiographie qu’a été traduit en français celui qui couvre ses années d’enfance et de formation à l’école secondaire de Chengdu. Michelle Loi accorde une place importante au rôle qu’il joua dans la société littéraire Chuangzao che (Création), dont l’objectif était de rendre à l’artiste toute sa liberté. Elle marque la distance de Guo Moruo à l’égard de Luxun et, en matière d’autobiographie, ce qui le distingue de Guy Dafu, qui appartint pourtant lui aussi au groupe Création.
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