Borges et les classiques

Lecteur infatigable, Borges s’est longuement interrogé sur le sens qu’il convient de donner au terme de « classiques » qu’on s’accorde à appliquer aux grands auteurs de la littérature universelle. Tout en soulignant, dès 1941, ce que la notion de classicisme a de relatif et combien elle varie d’...

Description complète

Enregistré dans:
Détails bibliographiques
Auteur principal: Roubaud-Bénichou, Sylvia
Format: Article ou chapitre numérique
Langue:Français
Publié: 2006
Accès en ligne:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Description
Résumé:Lecteur infatigable, Borges s’est longuement interrogé sur le sens qu’il convient de donner au terme de « classiques » qu’on s’accorde à appliquer aux grands auteurs de la littérature universelle. Tout en soulignant, dès 1941, ce que la notion de classicisme a de relatif et combien elle varie d’une nation ou d’une époque à une autre, il n’a cessé, tout au long de sa vie, de fréquenter les grandes œuvres du passé, de les analyser et d’en faire la matière de son œuvre propre. Les pages qu’il a consacrées à Shakespeare, à Dante et à Cervantès donnent la mesure du respect mêlé de désinvolture que, par une ambiance typique de sa manière, il nourrit à leur égard.