Le Théâtre incarné. Études en hommage à Monique Dubar, textes réunis par Franck BAUER et Guy DUCREY, coll. UL3 travaux et recherches, Lille 3, Éditions du Conseil scientifique de l’Université Charles-de-Gaulle, 2003, 270 pages

Cet article propose une réflexion sur la notion d’« écrivain amérindien », terme utilisé par la critique pour qualifier des romanciers tels que N. Scott Momaday, Leslie Silko ou Sherman Alexie. Comme toute notion identitaire — ethnique qui plus est, dans le cas présent —, cette catégorie est cons...

Descrición completa

Gardado en:
Detalles Bibliográficos
Autor Principal: Body, Jacques
Formato: Article ou chapitre numérique
Idioma:Français
Publicado: 2006
Acceso en liña:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descripción
Résumé:Cet article propose une réflexion sur la notion d’« écrivain amérindien », terme utilisé par la critique pour qualifier des romanciers tels que N. Scott Momaday, Leslie Silko ou Sherman Alexie. Comme toute notion identitaire — ethnique qui plus est, dans le cas présent —, cette catégorie est construite par différents biais : la (re)présentation de l’écrivain lui-même, les stratégies éditoriales qui permettent de lancer une œuvre sur le marché, mais aussi, de façon plus générale, le discours critique qui a produit cette catégorie et l’entretient. Si la notion d’« écrivain amérindien » possède un certain degré de pertinence, s’agit-il d’une catégorie qui impose des normes aux romanciers qu’elle inclut ? C’est la principale question à laquelle on tentera de répondre ici.