« Orphée Noir » – « Schwarzer Orpheus » – « Black Orpheus » : Quand les marges se mettent en marche vers un centre commun

L’article veut montrer comment la célèbre Anthologie de la nouvelle poésie nègre et malgache de langue française (1948) et particulièrement sa préface « Orphée Noir » par Jean-Paul Sartre furent le point de départ d’une perception nouvelle et d’une réception plus large des littératures africaines...

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Autor principal: Riesz, János
Format: Article ou chapitre numérique
Idioma:Français
Publicat: 2005
Accés en línia:Accès Université d'Orléans et IFPM
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spelling cairn-RLC_314_0161RLCRevue de littérature comparée https://shs.cairn.info/revue-de-litterature-comparee-2005-2-page-161?lang=fr https://doi.org/10.3917/rlc.314.0161 « Orphée Noir » – « Schwarzer Orpheus » – « Black Orpheus » : Quand les marges se mettent en marche vers un centre commun Riesz, János2005 fre Revue de littérature comparée | o 314 | 2 | 2005-04-01 | p. 161-177 | 0035-1466 RLC_31450 L’article veut montrer comment la célèbre Anthologie de la nouvelle poésie nègre et malgache de langue française (1948) et particulièrement sa préface « Orphée Noir » par Jean-Paul Sartre furent le point de départ d’une perception nouvelle et d’une réception plus large des littératures africaines en langues africaines et européennes. Le mythe d’Orphée se révéla un instrument particulièrement efficace et comme le catalyseur d’un processus qui s’étendit, en dix années seulement, aux pays de langue allemande – avec l’anthologie Schwarzer Orpheus (1954, deux éditions en une année) de Janheinz Jahn – et de langue anglaise – avec la revue Black Orpheus d’Ulli Beier.« Orphée Noir » – « Schwarzer Orpheus » – « Black Orpheus »: when the periphery tries to get back to the centre The paper shows that the famous preface « Orphée Noir » by Jean-Paul Sartre to Léopold Sédar Senghor’s Anthologie de la nouvelle poésie nègre et malgache de langue française (1948) was at the very beginning of a broad reception of African literatures in both European and African languages. The myth of Orpheus presents itself as an efficient vehicle to propagate a better knowledge of African literature. In less than ten years, African literatures became accepted in German speaking countries, thanks to Janheinz Jahn’s anthology Schwarzer Orpheus (1954), and in English speaking countries through the journal Black Orpheus, founded by Ulli Beier in Ibadan (Nigeria).Cairn free access
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