Romain Rolland et la littérature polonaise

Ayant découvert la littérature polonaise dans les écrits de Mazzini, lus dès 1895, Romain Rolland a eu connaissance de quelques textes de Mickiewicz, mais surtout des fragments de Zygmunt Krasin´ski et de Piotr Skarga, qui ont inspiré la fin du « Matin » dans Jean-Christophe. Plus tard, il a lu,...

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מידע ביבליוגרפי
מחבר ראשי: Naliwajek, Zbigniew
פורמט: Article ou chapitre numérique
שפה:Français
יצא לאור: 2003
גישה מקוונת:Accès Université d'Orléans et IFPM
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סיכום:Ayant découvert la littérature polonaise dans les écrits de Mazzini, lus dès 1895, Romain Rolland a eu connaissance de quelques textes de Mickiewicz, mais surtout des fragments de Zygmunt Krasin´ski et de Piotr Skarga, qui ont inspiré la fin du « Matin » dans Jean-Christophe. Plus tard, il a lu, sans enthousiasme, Les Noces de Stanislaw Wyspian´ski. Il a beaucoup admiré, par contre, Les Paysans de Reymont. En 1935, il a violemment critique Juliusz Kaden-Bandrowski, qui a prononcé un bien curieux discours au Congrès de Volta dans la Rome de Mussolini. L’article rappelle aussi l’admiration que certains écrivains et critiques portaient à l’œuvre de Romain Rolland (Sienkiewicz, Orkan, Kleiner, Zeromski, Rudnicki, Broniewski, Strug, Parandowski).