L'image de la germanité chez un belge, flamand de langue française : Maurice Maeterlinck (1862-1949)
Quelle que soit l’influence évidente des thèses mallarméennes, la question du Symbolisme en Belgique ne saurait se poser de la même façon que celle du Symbolisme français. L’œuvre de Maurice Maeterlinck illustre la spécificité d’une esthétique issue d’une culture cosmopolite où se croisent divers...
Guardat en:
| Autor principal: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
2001
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| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumari: | Quelle que soit l’influence évidente des thèses mallarméennes, la question du
Symbolisme en Belgique ne saurait se poser de la même façon que celle du
Symbolisme français. L’œuvre de Maurice Maeterlinck illustre la spécificité
d’une esthétique issue d’une culture cosmopolite où se croisent diverses composantes, notamment la mystique rhéno-flamande (Ruysbroeck l’Admirable), le
Romantisme allemand (Novalis) et la Naturphilosophie germanique, le monde
anglo-saxon (Shakespeare, Préraphaélisme, Emerson, John Ford, etc.) – compte
tenu d’une fascination certaine pour l’ésotérisme. Maeterlinck a rempli son rôle
de médiateur entre les cultures – au risque de ne pas être compris. |
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