« Alexandre-Charles Kiss était-il kelsénien ? ». Qualification de la pensée d’Alexandre Kiss ou le paradoxe de la pensée juridique : entre droit et science (pure) du droit

Hans Kelsen était le « pape du positivisme juridique » (A. Viala). Il a su rassembler le consensus doctrinal autour de sa théorie relative à une science pure du droit. Cette théorie du droit doit être nettement distinguée du droit lui-même et des valeurs extra-juridiques. Si cette science du droit p...

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書誌詳細
第一著者: Bouru, Michaël
フォーマット: Article ou chapitre numérique
言語:Français
出版事項: 2016
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オンライン・アクセス:Accès Université d'Orléans et IFPM
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要約:Hans Kelsen était le « pape du positivisme juridique » (A. Viala). Il a su rassembler le consensus doctrinal autour de sa théorie relative à une science pure du droit. Cette théorie du droit doit être nettement distinguée du droit lui-même et des valeurs extra-juridiques. Si cette science du droit permet de justifier globalement la validité de l’ordre juridique, notamment international, elle a aussi fait l’objet de vives tensions doctrinales. Malgré tout, sa force et son objectivisme permettent de supposer que de nombreux auteurs en ont réclamé la filiation : monisme, ordre juridique, contrainte, morale, faits… Si la parenté d’un auteur à la doctrine n’est pas nécessairement expresse, notamment pour Alexandre Kiss à l’égard de Hans Kelsen, cette parenté paraît néanmoins envisageable, malgré les spécificités du droit international de l’environnement et même si elle peut très largement être nuancée. Il faut néanmoins bien être prudent sur le fait qu’entre science (pure) du droit et droit, et à l’égard des caractéristiques essentielles des deux auteurs, les nuances conceptuelles altèrent nécessairement la recherche d’une solution juste et rationnelle.