Une occasion manquée pour les droits des autochtones (et au-delà)…

Le juriste impliqué dans la question autochtone étudie chacun des nouveaux textes, de toute nature, pour vérifier les avancées de la protection de ces populations, d’en comprendre les raisons et d’en identifier les possibles développements (personnels et/ou géographiques). C’est dans cet esprit qu’a...

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Dades bibliogràfiques
Autors principals: Karpe, Philippe, Aubertin, Catherine
Format: Article ou chapitre numérique
Idioma:Français
Publicat: 2019
Matèries:
Accés en línia:Accès Université d'Orléans et IFPM
Descripció
Sumari:Le juriste impliqué dans la question autochtone étudie chacun des nouveaux textes, de toute nature, pour vérifier les avancées de la protection de ces populations, d’en comprendre les raisons et d’en identifier les possibles développements (personnels et/ou géographiques). C’est dans cet esprit qu’a été accueilli le recours formé par France Libertés contre l’Institut de recherche pour le développement au sujet d’un brevet sur une plante aux vertus antipaludiques de Guyane française : le Quassia amara.Finalement, la déception s’impose. Moins à cause de l’échec du recours que par la sensation forte qu’une erreur a été commise dans l’objectif et la stratégie des requérants, et ce, malgré les ouvertures faites par l’Office européen des brevets et son expérience reconnue sur les savoirs traditionnels.