OTAN-UE : quel calcul géorgien ?

RésuméÀ la suite de la « révolution des roses » (2003), la Géorgie a engagé un processus visant à se rapprocher de l’OTAN, afin de garantir son indépendance vis-à-vis de la Russie. Par rapport à ce projet sécuritaire, les relations de la Géorgie avec l’Union européenne passaient au second plan. La g...

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Detalles Bibliográficos
Autor principal: Verluise, Pierre
Formato: Article ou chapitre numérique
Lenguaje:Français
Publicado: 2011
Acceso en línea:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descripción
Sumario:RésuméÀ la suite de la « révolution des roses » (2003), la Géorgie a engagé un processus visant à se rapprocher de l’OTAN, afin de garantir son indépendance vis-à-vis de la Russie. Par rapport à ce projet sécuritaire, les relations de la Géorgie avec l’Union européenne passaient au second plan. La guerre d’août 2008 a contraint Tbilissi à inverser son calendrier. La Russie se trouve en position de bloquer de facto le rapprochement Géorgie-OTAN. Une fois, l’étape de l’ouverture d’un Accord d’Association avec l’UE franchie, la Géorgie pourrait poser sa candidature auprès de l’UE, une perspective qui divise les pays membres. En attendant que ses relations avec l’UE s’éclaircissent, Tbilissi « garde un fer au feu » avec l’OTAN, son objectif étant de donner des gages et de réaliser les réformes nécessaires pour être prête à entrer dans l’UE et/ou dans l’OTAN si la situation stratégique venait à le permettre.