Afrique du Sud, de Mandela à Zuma : les ambiguïtés d'une politique étrangère

Résumé L’instauration de la démocratie en Afrique du Sud, symbolisée par l’élection de Nelson Mandela (1994), a suscité de nombreux espoirs. Le pays, l’une des rares démocraties du continent, a incarné un modèle de transition institutionnelle. Pourtant quinze ans après les premières élections libres...

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Autore principale: Lafargue, François
Natura: Article ou chapitre numérique
Lingua:Français
Pubblicazione: 2009
Accesso online:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descrizione
Riassunto:Résumé L’instauration de la démocratie en Afrique du Sud, symbolisée par l’élection de Nelson Mandela (1994), a suscité de nombreux espoirs. Le pays, l’une des rares démocraties du continent, a incarné un modèle de transition institutionnelle. Pourtant quinze ans après les premières élections libres, la déception est réelle. Sa politique étrangère a renoncé à défendre les valeurs et les principes de liberté, fièrement affichés au début des années 1990. Au nom de l’amitié nouée dans le combat contre l’Apartheid, la jeune démocratie s’est parfois fourvoyée à soutenir des régimes mis au ban de la communauté internationale. Le pays peine encore à trouver sa place sur la scène internationale. Le prochain chef d’État qui devrait être élu au printemps 2009 – probablement Jacob Zuma – aura pour obligation de définir une ligne politique claire.