Qui décide la politique étrangère tchèque ? Les internationalistes, les européanistes, les atlantistes ou les autonomistes ?

Résumé Contrairement à certains de ses voisins, les grandes directions de la politique étrangère tchèque n'ont pratiquement pas évolué depuis la fin de la guerre froide. La formulation de la politique étrangère reste l'objet d'un jeu d'influence opaque d'une élite dominée pa...

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書誌詳細
第一著者: Drulák, Petr
フォーマット: Article ou chapitre numérique
言語:Français
出版事項: 2006
オンライン・アクセス:Accès Université d'Orléans et IFPM
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要約:Résumé Contrairement à certains de ses voisins, les grandes directions de la politique étrangère tchèque n'ont pratiquement pas évolué depuis la fin de la guerre froide. La formulation de la politique étrangère reste l'objet d'un jeu d'influence opaque d'une élite dominée par les deux Vaclav, Havel le dissident « européaniste » et Klaus le néolibéral « atlantiste ». Pourtant, même confus, cet équilibre des pouvoirs a permis à la République tchèque d'obtenir l'adhésion à l'Union Européenne et à l'OTAN. Le parti communiste, encore vivace, aurait joué le rôle de tiers et permit indirectement au pays de n'exclure ni les États-Unis, ni l'Union européenne. Une tâche rendue difficile lors du récent conflit irakien et du référendum européen, où il fut demandé aux Tchèques de prendre position pour un camp.