La notion légale de réfugié et le droit d'asile en France
L’agitation médiatique qui a entouré le fonctionnement et la suppression du camp de Sangatte a de nouveau attiré l’attention sur le problème des « réfugiés », au risque pour ce dernier de se voir confondu ou de se fondre avec celui des « immigrés », voire des « clandestins » ou des « sans-papiers »,...
Enregistré dans:
| Hovedforfatter: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Sprog: | Français |
| Udgivet: |
2003
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| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | L’agitation médiatique qui a entouré le fonctionnement et la suppression du camp de Sangatte a de nouveau attiré l’attention sur le problème des « réfugiés », au risque pour ce dernier de se voir confondu ou de se fondre avec celui des « immigrés », voire des « clandestins » ou des « sans-papiers », alors que ces concepts ou réalités ont chacun leurs particularités. En France, depuis 1993, la question de l’accueil et du traitement des réfugiés s’est retrouvée au cœur de plusieurs réformes légales ou constitutionnelles. À cet égard, la fin de la guerre froide, l’évolution du droit européen et la guerre civile en Algérie ont déterminé une évolution originale du droit d’asile en France : la prise en compte des persécutions non étatiques, des compétences communautaires accrues et de nouveaux principes propres au droit des réfugiés relatifs à l’unité de la famille. |
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