La formation de l'État et de la nation bengalis : la partition et les déplacements revisités

RésuméL’auteur analyse en profondeur les concepts, les conséquences et la nouvelle problématique issus de la partition du Bengale en 1947 en se plaçant sous l’angle des déplacements de populations. Entre autres thèmes importants, elle traite de la formation de l’État et de la construction de la nati...

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Gorde:
Xehetasun bibliografikoak
Egile nagusia: Feldman, Shelley
Formatua: Article ou chapitre numérique
Hizkuntza:Français
Argitaratua: 2003
Sarrera elektronikoa:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
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spelling cairn-RISS_175_0121RISSRevue internationale des sciences sociales https://shs.cairn.info/revue-internationale-des-sciences-sociales-2003-1-page-121?lang=fr https://doi.org/10.3917/riss.175.0121 La formation de l'État et de la nation bengalis : la partition et les déplacements revisités Feldman, Shelley2003 fre Revue internationale des sciences sociales | 175 | 1 | 2003-03-01 | p. 121-132 | 0304-3037 RISS_17520 RésuméL’auteur analyse en profondeur les concepts, les conséquences et la nouvelle problématique issus de la partition du Bengale en 1947 en se plaçant sous l’angle des déplacements de populations. Entre autres thèmes importants, elle traite de la formation de l’État et de la construction de la nation, la partition étant intervenue au moment où se déroulait une lutte anticolonialiste qui a conduit à l’instauration de deux États indépendants : l’Inde et le Pakistan. Soulignant la place du Bengale à ce moment important de l’histoire, l’auteur montre comment les réfugiés du Bengale oriental à Calcutta compliquent la formation de l’État et de la nation en ébranlant les notions d’identification religieuse et ethnique ainsi que d’appartenance. Leur langue commune, leurs traditions bengalies syncrétiques, leur participation à un combat nationaliste collectif et, souvent, un vécu commun font apparaître les contradictions des projets de construction d’un État et d’une nation. Ces contradictions font des processus d’exclusion et d’intégration, des droits sociaux et du maintien des frontières des domaines clés de négociation et des éléments d’un processus qui ne s’est pas achevé avec la mise en place politique des frontières des Etats-nations. L’interprétation qui nous est ici livrée donne à penser que les divers réseaux, parcours et négociations associés au déplacement déterminent les pertes subies par les différentes catégories de migrants, leur réinstallation et leur réadaptation et que la formation du sujet national est un processus qui en découle et qui n’a pas dépendu, et ne peut pas dépendre, d’identités et d’identifications fixes.Cairn free access
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