La gestion des institutions et les limites de l'obligation redditionnelle : l'omc, le fmi et la Banque mondiale

RésuméAu cours des deux dernières décennies, les institutions économiques internationales ont été dotées d’attributions beaucoup plus larges pour pouvoir mener des programmes et des politiques qui touchent des catégories d’individus, de groupes et d’organisations plus nombreuses et variées qu’autref...

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Gorde:
Xehetasun bibliografikoak
Egile Nagusiak: Woods, Ngaire, Narlikar, Amrita
Formatua: Article ou chapitre numérique
Hizkuntza:Français
Argitaratua: 2001
Sarrera elektronikoa:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
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spelling cairn-RISS_170_0627RISSRevue internationale des sciences sociales https://shs.cairn.info/revue-internationale-des-sciences-sociales-2001-4-page-627?lang=fr https://doi.org/10.3917/riss.170.0627 La gestion des institutions et les limites de l'obligation redditionnelle : l'omc, le fmi et la Banque mondiale Woods, NgaireNarlikar, Amrita2001 fre Revue internationale des sciences sociales | 170 | 4 | 2001-12-01 | p. 627-643 | 0304-3037 RISS_17052 RésuméAu cours des deux dernières décennies, les institutions économiques internationales ont été dotées d’attributions beaucoup plus larges pour pouvoir mener des programmes et des politiques qui touchent des catégories d’individus, de groupes et d’organisations plus nombreuses et variées qu’autrefois. Alors qu’auparavant ceux-ci pouvaient demander des comptes à leurs gouvernements pour les politiques menées, ils doivent désormais se tourner vers les institutions internationales où sont prises les décisions. Mais à qui ces institutions doivent-elles rendre compte et sont-elles responsables devant ceux dont elles influencent directement le sort ? Nous nous proposons dans le présent essai de répondre à cette question en ce qui concerne le fmi, la Banque mondiale et l’ omc. Après avoir analysé les nouveaux modes d’ingérence de l’ omc, du fmi et de la Banque mondiale, nous examinons quelle pourrait être la meilleure façon d’appliquer le principe d’obligation redditionnelle aux institutions économiques internationales. Nous décrivons ensuite brièvement les efforts spécifiques accomplis récemment par le fmi, la Banque mondiale et l’ omc pour mieux faire face à leurs responsabilités par une transparence et un contrôle accru de leur action. En conclusion, nous faisons valoir toutefois que, en dépit d’améliorations dans ce domaine, les institutions économiques internationales ne sont pas allées suffisamment loin dans la réforme de leurs structures de gestion. Il subsiste un décalage entre ce qu’elles font et la légitimité que leur reconnaissent ceux dont elles influencent le sort.Cairn free access
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