Pourquoi les entreprises africaines sont-elles absentes sur le marché des emprunts obligataires ? Une explication à travers les entreprises cotées à la BRVM
La présente recherche apporte des éléments de réponse à la question de la faible présence des entreprises africaines sur les marchés obligataires. En effet, à partir d’un échantillon d’entreprises cotées à la BRVM et de modèles de panel testés par la Méthode des Moments Généralisés (GMM) développée...
Gardado en:
| Autor Principal: | |
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| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicado: |
2019
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| Acceso en liña: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Résumé: | La présente recherche apporte des éléments de réponse à la question de la faible présence des entreprises africaines sur les marchés obligataires. En effet, à partir d’un échantillon d’entreprises cotées à la BRVM et de modèles de panel testés par la Méthode des Moments Généralisés (GMM) développée par Blundell et Bond (1998), nous étudions le comportement des variables habituellement retenues dans les travaux sur les déterminants des émissions obligataires. Nous montrons que la réputation, la renégociabilité et la maturité de la dette, ainsi que le niveau de richesse créée déterminent le comportement d’endettement des entreprises. Aussi, toute stratégie de financement par des émissions obligataires devrait prendre en compte ces déterminants. |
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