Transparence dans l’utilisation des avoirs confisqués aux organisations mafieuses

Plusieurs remèdes peuvent être adoptés dans la lutte contre le crime organisé et les mafias. L’un des plus efficaces est la confiscation de leurs avoirs. Après confiscation, les avoirs peuvent être utilisés pour fournir des services aux citoyens, souvent grâce au soutien d’organisations à but non lu...

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Autori principali: Bisogno, Marco, Cuadrado-Ballesteros, Beatriz, Citro, Francesca, Vaia, Giovanni
Natura: Article ou chapitre numérique
Lingua:Français
Pubblicazione: 2024
Soggetti:
Accesso online:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descrizione
Riassunto:Plusieurs remèdes peuvent être adoptés dans la lutte contre le crime organisé et les mafias. L’un des plus efficaces est la confiscation de leurs avoirs. Après confiscation, les avoirs peuvent être utilisés pour fournir des services aux citoyens, souvent grâce au soutien d’organisations à but non lucratif. En se concentrant sur l’Italie, cette étude examine la transparence du processus de confiscation et les facteurs qui expliquent pourquoi les gouvernements locaux fournissent (ou ne fournissent pas) des informations sur les avoirs confisqués. Remarques à l’intention des praticiens Pour faciliter le dialogue avec les citoyens, il est essentiel de prendre en compte le point de vue des utilisateurs des données, afin d’éviter de se focaliser sur le fournisseur de données. Un tel dialogue peut contribuer à la réutilisation adéquate des avoirs confisqués à la mafia et à d’autres organisations criminelles, contribuant ainsi à la lutte « sociale » contre ces dernières. Cet article contribue au débat sur la transparence et aux études sur les organisations mafieuses, en apportant un nouvel éclairage sur la manière dont les pressions externes peuvent inciter les entités du secteur public à être plus transparentes.