Que se passe-t-il après l'adoption des initiatives de réforme ? Deux dimensions de la réforme de la politique sociale en Corée

Dans le présent article, nous présentons une vaste analyse de la réforme de la politique sociale, qui englobe ses deux dimensions, à savoir le processus décisionnel et la mise en œuvre de la réforme, eu égard au nouveau programme d’aide sociale coréen. Dans la réforme de la politique sociale qui a s...

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Autore principale: Lee, Jooha
Natura: Article ou chapitre numérique
Lingua:Français
Pubblicazione: 2014
Soggetti:
Accesso online:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
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description Dans le présent article, nous présentons une vaste analyse de la réforme de la politique sociale, qui englobe ses deux dimensions, à savoir le processus décisionnel et la mise en œuvre de la réforme, eu égard au nouveau programme d’aide sociale coréen. Dans la réforme de la politique sociale qui a suivi la crise économique de 1997, moins de choses ont été produites au niveau local que celles qui ont été décidées au niveau central. Premièrement, des décisions ont fait défaut au niveau central, ce qui est devenu visible au niveau local. Ce phénomène était en grande partie attribuable au fait que le processus décisionnel qui a fait suite à la « législation cadre » adoptée était caractérisé par une participation plus active des forces conservatrices « d’en haut » – malgré la nouvelle importance des forces « d’en bas », favorables au bien-être. Deuxièmement, des déficits de mise en œuvre existaient au niveau local. Dans le présent article, nous expliquons pourquoi la politique adoptée n’a pas été mise en œuvre comme prévu en raison de trois obstacles à la mise en œuvre. Même si un gouvernement puissant est capable de guider la réforme dans le cadre du processus décisionnel central, il n’a pas forcément d’influence sur la mise en œuvre réelle au niveau local.Remarques à l’intention des praticiensLe processus décisionnel actuel dans un pays devenu démocratique récemment comme la Corée cadre avec l’augmentation des ressources de pouvoir dont disposent les groupes sociétaux, mais les agents de l’État jouent un rôle plus central, en particulier durant le processus de préparation de l’application (la deuxième phase du processus décisionnel). Leur influence réciproque doit être prise en considération, une influence qui peut être propre à l’époque et à l’endroit. Les évolutions dans les objectifs et le contenu des politiques qui surviennent au niveau décisionnel central ne se traduisent pas toujours par les évolutions voulues dans la mise en œuvre. L’analyse du processus décisionnel doit par conséquent être suivie d’une étude de la mise en œuvre, ce que font rarement les chercheurs dans la littérature internationale sur la réforme de l’aide sociale.
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