Du bien-être au bien commun : les bonnes pratiques en question

Dans cet article, nous étudions l’architecture organisationnelle des SCOP, les sociétés coopératives et participatives, et, en particulier, le rôle des politiques salariales dans l’alignement des comportements des salariés avec la stratégie de leur entreprise. Mobilisant les résultats d’une étude de...

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Dans:RIMHE : Revue Interdisciplinaire Management, Homme & Entreprise | 184 | 4 | 2015-08-04 | p. 2-2 | 2259-2490
Auteurs principaux: Brasseur, Martine, Deslandes, Ghislain
Format: Article ou chapitre numérique
Langue:Français
Publié: 2015
Accès en ligne:Accès Université d'Orléans et IFPM
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spelling cairn-RIMHE_018_0002RIMHERIMHE : Revue Interdisciplinaire Management, Homme & Entreprise https://shs.cairn.info/revue-rimhe-2015-4-page-2?lang=fr https://doi.org/10.3917/rimhe.018.0002 Du bien-être au bien commun : les bonnes pratiques en question Brasseur, MartineDeslandes, Ghislain2015 fre RIMHE : Revue Interdisciplinaire Management, Homme & Entreprise | 184 | 4 | 2015-08-04 | p. 2-2 | 2259-2490 RIMHE_01886 Dans cet article, nous étudions l’architecture organisationnelle des SCOP, les sociétés coopératives et participatives, et, en particulier, le rôle des politiques salariales dans l’alignement des comportements des salariés avec la stratégie de leur entreprise. Mobilisant les résultats d’une étude de terrain portant sur un échantillon régional de SCOP, nous avançons que les rémunérations sont faiblement incitatives au sein des SCOP, alors même que celles-ci sont performantes et résistent particulièrement bien en période de crise. La mobilisation de la théorie de l’architecture organisationnelle (Jensen et Meckling, 1992) permet de conclure que le pilier des incitations est défaillant, alors que celui de la délégation est solide et que celui du contrôle semble diversement mobilisé et souvent mal assumé par les dirigeants. Des approches complémentaires sont alors mobilisées afin d’identifier des voies d’approfondissement permettant de saisir la complexité organisationnelle des SCOP, en particulier, et des firmes modernes, en général.In this article, we study the organizational structure of cooperatives (Jensen and Meckling, 1992) and particularly how pay incentives may encourage employees to adopt their firm’s strategy. Based on the findings of a field study, we can assert that salaries play a minor role in cooperatives, even though these structures still perform well and efficiently in a period of economic crisis. The organizational structure theory allows to conclude that pay incentives are not effective in cooperatives whereas delegation is a strong pillar. As for control, it remains diversely used and even rarely claimed by managers. Complementary approaches are used to identify new ways of understanding the cooperatives’ institutional complexity.Cairn free access
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description Dans cet article, nous étudions l’architecture organisationnelle des SCOP, les sociétés coopératives et participatives, et, en particulier, le rôle des politiques salariales dans l’alignement des comportements des salariés avec la stratégie de leur entreprise. Mobilisant les résultats d’une étude de terrain portant sur un échantillon régional de SCOP, nous avançons que les rémunérations sont faiblement incitatives au sein des SCOP, alors même que celles-ci sont performantes et résistent particulièrement bien en période de crise. La mobilisation de la théorie de l’architecture organisationnelle (Jensen et Meckling, 1992) permet de conclure que le pilier des incitations est défaillant, alors que celui de la délégation est solide et que celui du contrôle semble diversement mobilisé et souvent mal assumé par les dirigeants. Des approches complémentaires sont alors mobilisées afin d’identifier des voies d’approfondissement permettant de saisir la complexité organisationnelle des SCOP, en particulier, et des firmes modernes, en général.
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