Les 100 ans de la finance

RésuméAu début du XXe siècle, la finance n’est qu’une discipline dérivée des autres sciences. Le mouvement positiviste de l’époque réserve alors toute la gloire aux physiciens, aux chimistes, aux mathématiciens, aux économistes et aux autres scientifiques pratiquant des disciplines déjà bien établie...

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Dades bibliogràfiques
Autors principals: Assoé, Kodjovi, Boyer, Martin, Favreau, Étienne
Format: Article ou chapitre numérique
Idioma:Français
Publicat: 2007
Accés en línia:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
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description RésuméAu début du XXe siècle, la finance n’est qu’une discipline dérivée des autres sciences. Le mouvement positiviste de l’époque réserve alors toute la gloire aux physiciens, aux chimistes, aux mathématiciens, aux économistes et aux autres scientifiques pratiquant des disciplines déjà bien établies. La finance est perçue plutôt comme un sujet marginal qui est délaissé par les grandes écoles. Les décisions d’affaires se basent souvent sur des pratiques comptables et de vieilles anecdotes, loin de la rigueur que l’on connaît maintenant. Bien que certains préceptes de la finance moderne soient connus depuis très longtemps (on pense aux options et aux contrats à terme), ce n’est que grâce à la notion d’efficience des marchés et au principe de l’absence de possibilité d’arbitrage que la finance s’est développée comme une discipline à part entière à cheval sur les sciences sociales et sur les sciences de la gestion. Pour paraphraser Wilfrid Laurier, si le XIXe siècle fut le siècle de l’économie, le XXe siècle fut celui de la finance, discipline sur laquelle les yeux de tous les agents épris de liberté et de croissance économique et sociale ont convergé. Dans cet article, nous présentons une très brève histoire de l’évolution de la finance au XXe siècle et nous offrons des pistes d’avancées pour l’avenir.
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