Criminal Code of the Republic of Macedonia – Rethinking Article 38-D
RésuméPour toutes les sociétés, la recherche des paramètres permettant de déterminer la politique pénale d’un pays pose un défi très sérieux. Dans un effort pour inclure une dimension plus humaine à l’acte de « punition », les pays essayent d’appliquer d’autres méthodes de correction qui ne sont pas...
Enregistré dans:
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2012
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| Online adgang: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
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RésuméPour toutes les sociétés, la recherche des paramètres permettant de déterminer la politique pénale d’un pays pose un défi très sérieux. Dans un effort pour inclure une dimension plus humaine à l’acte de « punition », les pays essayent d’appliquer d’autres méthodes de correction qui ne sont pas toujours les plus appropriées, en tenant compte du contexte national, des traditions et de ce qui est considéré comme la mesure « juste », « passable » ou « morale ». Cet article commente un exemple en décrivant les changements que le Code pénal macédonien a introduit dans l’article -très contestable- 38-d, ainsi que le débat public houleux sur le sujet, la position prise par la Cour constitutionnelle macédonienne sur cette question, suivie d’une annulation de la disposition en question. L’un des arguments principaux de la Cour était que l’égalité entre les citoyens en tant que valeur démocratique fondamentale dans toute société, c’est l’égalité des citoyens devant la loi, ce qui signifie, à son tour, que tous bénéficient d’un traitement égal et d’une protection par la loi, ce qui, selon la Cour, n’a pas été garanti par la disposition contestée. Aujourd’hui, l’article montre comment des solutions proposées ne répondent pas aux objectifs de fond de la mesure, malgré les bonnes intentions des décideurs. Au lieu de cela, il a été prouvé que ces mesures provoquent de profondes divisions dans la société, en créant des contre-effets et en violant les principes fondamentaux tels que la primauté du droit, l’égalité et la non-discrimination. Par conséquent, de tels exemples doivent être considérés comme des « leçons apprises » qui doivent être évitées à l’avenir. |
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Cet article commente un exemple en décrivant les changements que le Code pénal macédonien a introduit dans l’article -très contestable- 38-d, ainsi que le débat public houleux sur le sujet, la position prise par la Cour constitutionnelle macédonienne sur cette question, suivie d’une annulation de la disposition en question. L’un des arguments principaux de la Cour était que l’égalité entre les citoyens en tant que valeur démocratique fondamentale dans toute société, c’est l’égalité des citoyens devant la loi, ce qui signifie, à son tour, que tous bénéficient d’un traitement égal et d’une protection par la loi, ce qui, selon la Cour, n’a pas été garanti par la disposition contestée. Aujourd’hui, l’article montre comment des solutions proposées ne répondent pas aux objectifs de fond de la mesure, malgré les bonnes intentions des décideurs. Au lieu de cela, il a été prouvé que ces mesures provoquent de profondes divisions dans la société, en créant des contre-effets et en violant les principes fondamentaux tels que la primauté du droit, l’égalité et la non-discrimination. Par conséquent, de tels exemples doivent être considérés comme des « leçons apprises » qui doivent être évitées à l’avenir.Setting contemporary parameters while legally determining a country’s penal policy poses a very serious challenge for every society. In an effort to include a more adjustable human dimension to the act of “punishment” towards a criminal deed countries try to apply alternative corrective methods which are not always proved to be the adequate, especially taking into account the national setting, traditions and even the widely accepted notion of what measure is considered “just”, “fair” or “moral”. Whether the selected legal solutions adequately fit the intention and whether selection of measures that the state legally defines are meeting the purpose, sometimes is highly disputable. This article comments on such an example, by describing the changes the Macedonian Criminal Code has made in the highly disputable Article 38-d and the fierce public debate on the subject, the position the Macedonian Constitutional Court has taken on that issue, followed by an annulling intervention for the provision in question. One of the basic Court’s arguments was that equality among citizens as basic democratic value in every society means equality of citizens before the law, meaning, in turn, that all enjoy equal treatment and protection by the law, which, according the Court, was not secured by the disputed provision. Looking from today’s perspective, some experta argue that one should not always look at the imprisonmernt measure as desirable, even in the cost-benefit aspect, without considering other, alternative, masures for the same cause. However, in spite of these still standing problems, there is no link or approving referrence to the annulled Article 38-d. Today, it still shows how, regardless of the positive intentions of the policymakers, sometimes proposed solutions do not meet the substantive purpose of the measure. Instead, it was proven that such measures provoke profound divisions in society, creating counter-effects and violating fundamental principles like the rule of law, equality and non-discrimination. Therefore, such examples should be taken as good »lessons learned« which are to be avoided in the future.ResumenPara todas las sociedades representa un desafío muy serio el establecer parámetros contemporáneos y a la vez determinar legalmente la política penal de un país. En un esfuerzo por incluir una dimensión más humana al acto de "castigo" de un hecho criminal los países tratan de aplicar métodos alternativos de corrección que no siempre resultan ser adecuados, sobre todo teniendo en cuenta el contexto nacional, las tradiciones e incluso la noción ampliamente aceptada de qué medida se considera "justa", "imparcial" o "moral". En ocasiones es muy discutible que las soluciones jurídicas seleccionadas se ajusten adecuadamente a la intención y que la selección de las medidas que el Estado define legalmente esté cumpliendo con el objetivo. Este trabajo comenta un ejemplo de ello, al describir los cambios en el muy discutible artículo 38-d del Código Penal de Macedonia y el intenso debate público sobre el tema, la posición que ha adoptado el Tribunal Constitucional de Macedonia sobre esta cuestión, seguida de la anulación de la disposición mencionada. Uno de los argumentos fundamentales del Tribunal fue que la igualdad entre los ciudadanos como valor democrático fundamental en toda sociedad significa la igualdad de los ciudadanos ante la ley, es decir, a su vez, que todos disfruten de la igualdad de trato y de la protección de la ley, que, según el Tribunal, no resultaba garantizada por la disposición impugnada. Desde la perspectiva actual, algunos expertos argumentan que no se debería considerar siepempre deseable la privación de libertad, incluso en el aspecto costo-beneficio, sin tener en cuenta otras medidas alternativas por la misma causa. Sin embargo, a pesar de estos problemas aún existentes, no hay ningún vínculo o referencia de aprobación del artículo 38-d anulado. Hoy en día, nos muestra cómo, a pesar de las intenciones positivas de los responsables políticos, a veces las soluciones propuestas no cumplen con el propósito sustantivo de la medida. En su lugar, se comprobó que esas medidas provocan profundas divisiones en la sociedad, la creación de efectos contrarios y la violación de principios fundamentales como el principio de legalidad, la igualdad y la no discriminación. Por lo tanto, estos ejemplos deben tomarse como buenas “lecciones aprendidas” que han de evitarse en el futuro.Cairn free access |