Le besoin conjoint d'une régulation analogue des relations sociales et des marchés globalisés
On a tendance à opposer l’organisation équitable des relations de travail et la croissance des marchés, surtout financiers, qui requierraient le moins de régulation possible. Au contraire, les marchés globalisés ne peuvent se contenter du principe de libre concurrence et exigent une régulation co...
Shranjeno v:
| Glavni avtor: | |
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Jezik: | Français |
| Izdano: |
2002
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| Online dostop: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Izvleček: | On a tendance à opposer l’organisation équitable des relations de travail et la
croissance des marchés, surtout financiers, qui requierraient le moins de régulation
possible. Au contraire, les marchés globalisés ne peuvent se contenter du principe
de libre concurrence et exigent une régulation contraignante et a priori. Plus encore,
les principes de régulation des relations de travail et des marchés sont communs:
équilibre entre sécurité et mobilité, construction de la confiance, organisation
d’intermédiation, fiabilité et circulation de l’information. Cette communauté de
principes permet une interrégulation indispensable car les marchés et les entreprises
sont poreux les uns par rapport aux autres. Un principe de l’interrégulation pourrait
être l’éthique économique, l’interrégulateur serait un tiers de confiance, à travers la
figure du juge, exprimée pour l’instant par l’OMC. |
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