L’envers du droit de la bioéthique en gestation au Sénégal : le corps humain saisi par le droit
Le corps humain fait l’objet d’une attention de plus en plus soutenue de la part des législateurs africains. Le Sénégal ne fait pas exception à cette tendance. Dans les dernières décennies, de nombreux instruments juridiques y ont en effet été adoptés. A ainsi pris forme progressivement un droit de...
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| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Language: | Français |
| Published: |
2021
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| Online Access: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Summary: | Le corps humain fait l’objet d’une attention de plus en plus soutenue de la part des
législateurs africains. Le Sénégal ne fait pas exception à cette tendance. Dans les dernières
décennies, de nombreux instruments juridiques y ont en effet été adoptés. A ainsi pris
forme progressivement un droit de la bioéthique. Les dons d’organes et de tissus humains,
la procréation médicalement assistée, les recherches biomédicales et d’autres innovations
favorisées par les technosciences sont entrés ainsi dans les prévisions du législateur.
Préfigurant une mutation corrélative du statut juridique du corps humain, la réception de
cette règlementation gestante de la bioéthique offre une fois de plus l’occasion de méditer
sur l’acte de légiférer dans un environnement social et économique qui assure à la fonction
anthropologique du Droit une prévalence sur toute autre valeur. |
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