Brevets de reliefs pour enseigner la géométrie descriptive: France, 1853-1912
Pour accompagner le développement, la diffusion et l’enseignement de nouvelles géométries non algébrisées à partir de la fin du xviiie siècle, une grande variété de reliefs géométriques est mise au point jusque dans les années 1920: solides, figures développées, maquettes, plans reliefs, m...
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| Formato: | Article ou chapitre numérique |
| Lenguaje: | Français |
| Publicado: |
2026
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| Acceso en línea: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Sumario: | Pour accompagner le
développement, la diffusion et l’enseignement de nouvelles
géométries non algébrisées à partir de la fin du xviiie siècle, une
grande variété de reliefs géométriques est mise au point jusque
dans les années 1920: solides, figures développées, maquettes,
plans reliefs, modèles en métal, bois, plâtre, gypse, etc.
Principalement tournés vers l’enseignement supérieur, ces
dispositifs ont fait l’objet d’enquêtes historiques qui pointent
toutes les difficultés relatives au faible nombre de sources écrites,
accompagnant la circulation et l’utilisation concrète du matériel
pédagogique mathématique, notamment aux étages inférieurs
de l’instruction. Cet article propose ainsi une étude de
quelques dispositifs pour l’enseignement non supérieur de
la géométrie descriptive, mis au point en France dans un
grand second xixe siècle, par le prisme de sources encore
inexploitées: les brevets d’invention, conservés à l’Institut
national de la propriété industrielle (INPI). Sources inscrites dans
une certaine économie de marché, les brevets d’invention
s’ajustent particulièrement bien à la scansion des réformes
de l’enseignement caractéristiques de cette période, et au
développement d’une culture différenciée de l’instruction
mathématique (secondaire classique, secondaire spécial, écoles
primaires supérieures et enseignement technique).
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