Nerfs, sensibilité et motricité à la fin du Moyen Âge (XIIIe-XVe siècle) : entre philosophie naturelle, théories physiologiques et pratique médicale
Dans ses œuvres de philosophie naturelle et de physiologie, Aristote a considéré le cœur comme principe de la sensibilité et des mouvements locaux des membres locomoteurs, en attribuant ces mouvements à l’intervention de structures dénommées neurâ (désignant indistinctement tendons, ligaments et ne...
Gorde:
| Egile nagusia: | |
|---|---|
| Formatua: | Article ou chapitre numérique |
| Hizkuntza: | Français |
| Argitaratua: |
2021
|
| Gaiak: | |
| Sarrera elektronikoa: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |