Daniel Becquemont, Dominique Ottavi (dir.), Penser Spencer (Saint-Denis : Presses universitaires de Vincennes, 2011), 13,6 × 22 cm, 232 p., bibliogr., « La philosophie hors de soi »

L’objectif de cet article est de rendre compte de la justification épistémologique de la proposition faite, dès 1958, par le biomathématicien Robert Rosen d’introduire le concept mathématique de « catégorie » et celui – corrélatif – d’« équivalence naturelle » dans la modélisation mathématique appli...

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গ্রন্থ-পঞ্জীর বিবরন
প্রধান লেখক: Maury, Liliane
বিন্যাস: Article ou chapitre numérique
ভাষা:Français
প্রকাশিত: 2013
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সংক্ষিপ্ত:L’objectif de cet article est de rendre compte de la justification épistémologique de la proposition faite, dès 1958, par le biomathématicien Robert Rosen d’introduire le concept mathématique de « catégorie » et celui – corrélatif – d’« équivalence naturelle » dans la modélisation mathématique appliquée au vivant. Nos questions sont les suivantes : en quoi la notion mathématique de catégorie permet-elle, selon Rosen, de donner accès à des formalismes plus « naturels » pour la modélisation du vivant ? La naturalité de certaines équivalences (que la notion mathématique de catégorie sert justement à généraliser et à mettre en évidence) est-elle analogue à la naturalité des systèmes vivants ? Rosen semble faire fond sur cette dernière hypothèse, féconde, mais pourtant discutable.Cet article propose ensuite de mesurer l’évolution des arguments de Rosen à ce sujet, en particulier dans ses conséquences apparemment décisives pour la critique des modèles computationnels du vivant, modèles aujourd’hui en pleine expansion.