Crises financières et lien social : une analyse de la panique

RésuméEn suivant les activités folkloristes de la fin du xixe siècle à la Seconde Guerre mondiale en Bourgogne, l’article cherche à saisir le rapport différencié des érudits aux études folkloriques, selon leur génération. L’Académie de Dijon est peu investie quand l’Académie de Mâcon concentre les...

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Dades bibliogràfiques
Autor principal: Nguyên, Jérôme
Format: Article ou chapitre numérique
Idioma:Français
Publicat: 2009
Accés en línia:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descripció
Sumari:RésuméEn suivant les activités folkloristes de la fin du xixe siècle à la Seconde Guerre mondiale en Bourgogne, l’article cherche à saisir le rapport différencié des érudits aux études folkloriques, selon leur génération. L’Académie de Dijon est peu investie quand l’Académie de Mâcon concentre les plus significatifs folkloristes régionaux, une élite amateur, juridique, parfois politique, locale. L’explication majeure retenue tient dans la place jouée par l’Université de Dijon, qui forme une nouvelle génération d’érudits aux sciences sociales de la période, la géographie vidalienne, l’école des Annales, formation qui les rend rétifs au folklore, aux études locales au nom d’une rigueur analytique. Il faut attendre la fin des années 1930 et la requalification scientifique du folklore pour voir cette nouvelle génération d’érudits, fonctionnaires municipaux des institutions culturelles ou enseignants, s’emparer des études folkloriques.