« Comment en finir avec une tradition dominante ? » : rupture et continuité dans la trajectoire de Jean Stoetzel

RésuméEn tant qu’importateur en France de sciences sociales américaines empiriques et appliquées, Jean Stoetzel est présenté comme un des agents de la rupture avec le durkheimisme après la Deuxième Guerre mondiale, mais il est par ailleurs resté fidèle à des influences spiritualistes et personnalist...

Celý popis

Uloženo v:
Podrobná bibliografie
Hlavní autor: Stankiewicz, Guillaume
Médium: Article ou chapitre numérique
Jazyk:Français
Vydáno: 2008
Témata:
On-line přístup:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
id cairn-RHSH_018_0137
record_format cairn
spelling cairn-RHSH_018_0137RHSHRevue d'Histoire des Sciences Humaines https://shs.cairn.info/revue-histoire-des-sciences-humaines-2008-1-page-137?lang=fr https://doi.org/10.3917/rhsh.018.0137 « Comment en finir avec une tradition dominante ? » : rupture et continuité dans la trajectoire de Jean Stoetzel Stankiewicz, Guillaume2008 Jean Stoetzel (1910-1987)PersonnalismePositivismeSpiritualismeTroisième voieJean Stoetzel (1910-1987)PersonalismPositivismSpiritualismThird Wayfre Revue d'Histoire des Sciences Humaines | 18 | 1 | 2008-04-15 | p. 137-158 | 1622-468X RHSH_01889 RésuméEn tant qu’importateur en France de sciences sociales américaines empiriques et appliquées, Jean Stoetzel est présenté comme un des agents de la rupture avec le durkheimisme après la Deuxième Guerre mondiale, mais il est par ailleurs resté fidèle à des influences spiritualistes et personnalistes. Sa trajectoire se caractérise en effet par une propension à concilier des partis pris et des positions qui d’ordinaire s’excluent mutuellement et son « ambivalence intellectuelle » aide à comprendre sa position à la frontière du monde académique et de l’expertise. Appliquées et imprégnées de philosophie personnaliste, de telles sciences sociales s’inscrivent dans les mouvements intellectuels des années 1930 et, à leur suite, des tendances planificatrices et moder-nisatrices du patronat et de la haute fonction publique qui émergent sous l’Occupation et après-guerre et dont elles rencontrent les préoccupations et les demandes.As the importer of American empiricist and applied social sciences in France, Jean Stoetzel is perceived as an architect of the rupture with Durkheim’s sociology after the Second World War, but he also remained faithful to spiritualistic and perso-nalistic influences. His career is distinguished by a tendency to reconcile preferences and positions which are usually mutually exclusive and his « intellectual ambivalence » helps to understand his position on the borders between the academic world and world of expertise. Impregnated with personalistic philosophy, these social sciences fit in with the intellectual movements of the 30’s, beyond they partake of the technocratic and modernizing tendencies of the employers and of the high public service which rose up during the Occupation and after the second world-war and they meet their preoccupations and their demands.Cairn free access
language Français
format Article ou chapitre numérique
building 0/Bibliothèque numérique/
1/Bibliothèque numérique/Cairn/
topic Jean Stoetzel (1910-1987)
Personnalisme
Positivisme
Spiritualisme
Troisième voie
Jean Stoetzel (1910-1987)
Personalism
Positivism
Spiritualism
Third Way
spellingShingle Jean Stoetzel (1910-1987)
Personnalisme
Positivisme
Spiritualisme
Troisième voie
Jean Stoetzel (1910-1987)
Personalism
Positivism
Spiritualism
Third Way
Stankiewicz, Guillaume
« Comment en finir avec une tradition dominante ? » : rupture et continuité dans la trajectoire de Jean Stoetzel
topic_facet Jean Stoetzel (1910-1987)
Personnalisme
Positivisme
Spiritualisme
Troisième voie
Jean Stoetzel (1910-1987)
Personalism
Positivism
Spiritualism
Third Way
description RésuméEn tant qu’importateur en France de sciences sociales américaines empiriques et appliquées, Jean Stoetzel est présenté comme un des agents de la rupture avec le durkheimisme après la Deuxième Guerre mondiale, mais il est par ailleurs resté fidèle à des influences spiritualistes et personnalistes. Sa trajectoire se caractérise en effet par une propension à concilier des partis pris et des positions qui d’ordinaire s’excluent mutuellement et son « ambivalence intellectuelle » aide à comprendre sa position à la frontière du monde académique et de l’expertise. Appliquées et imprégnées de philosophie personnaliste, de telles sciences sociales s’inscrivent dans les mouvements intellectuels des années 1930 et, à leur suite, des tendances planificatrices et moder-nisatrices du patronat et de la haute fonction publique qui émergent sous l’Occupation et après-guerre et dont elles rencontrent les préoccupations et les demandes.
author Stankiewicz, Guillaume
author_facet Stankiewicz, Guillaume
author_sort Stankiewicz, Guillaume
title « Comment en finir avec une tradition dominante ? » : rupture et continuité dans la trajectoire de Jean Stoetzel
title_short « Comment en finir avec une tradition dominante ? » : rupture et continuité dans la trajectoire de Jean Stoetzel
title_full « Comment en finir avec une tradition dominante ? » : rupture et continuité dans la trajectoire de Jean Stoetzel
title_fullStr « Comment en finir avec une tradition dominante ? » : rupture et continuité dans la trajectoire de Jean Stoetzel
title_full_unstemmed « Comment en finir avec une tradition dominante ? » : rupture et continuité dans la trajectoire de Jean Stoetzel
title_sort « comment en finir avec une tradition dominante ? » : rupture et continuité dans la trajectoire de jean stoetzel
publishDate 2008
container_title
container_issue
url https://ezproxy.univ-orleans.fr/login?url=https://shs.cairn.info/revue-histoire-des-sciences-humaines-2008-1-page-137?lang=fr
https://ezproxy.univ-orleans.fr/login?url=https://doi.org/10.3917/rhsh.018.0137
_version_ 1877246644641071104