Diane courtisane dans l’entrée royale de Henri II (Lyon, 1548) : une fable politique de Maurice Scève ?

Progressivement, les élites florentines de la Renaissance apprennent à maîtriser la nature, renouvelant ainsi les fondements du jardin vivrier. Les besoins essentiels continuent d’être assouvis mais le jardin ornemental répond désormais davantage aux exigences des élites et à l’idéal humaniste. Auss...

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書誌詳細
出版年:Réforme, Humanisme, Renaissance | 98 | 1 | 2024-05-21 | p. 39-58 | 1771-1347
第一著者: Guillou, Adélaïde
フォーマット: Article ou chapitre numérique
言語:Français
出版事項: 2024
オンライン・アクセス:Accès Université d'Orléans et IFPM
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要約:Progressivement, les élites florentines de la Renaissance apprennent à maîtriser la nature, renouvelant ainsi les fondements du jardin vivrier. Les besoins essentiels continuent d’être assouvis mais le jardin ornemental répond désormais davantage aux exigences des élites et à l’idéal humaniste. Aussi, il est tout à la fois un espace d’inspiration poétique, un espace sensoriel, un espace thérapeutique mais aussi un espace esthétique et luxueux qu’il convient de posséder.