« Les faictz sont masles, les parolles femelles » : entre le Vocabulista (1542) et le Berlaimont (1558), la piquante répartie de la Bonne response a tous propos (1547)

Dans un contexte européen particulièrement favorable au polyglottisme, les langues française et italienne sont l’objet d’ouvrages dont le genre n’est pas encore normé, pas plus que ces langues elles-mêmes ne sont codifiées. En considérant trois parutions du milieu du xvie siècle, l’article interrog...

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書誌詳細
出版年:Réforme, Humanisme, Renaissance | 92 | 1 | 2021-05-19 | p. 171-191 | 1771-1347
第一著者: Cézard-Leyral, Marie
フォーマット: Article ou chapitre numérique
言語:Français
出版事項: 2021
オンライン・アクセス:Accès Université d'Orléans et IFPM
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要約:Dans un contexte européen particulièrement favorable au polyglottisme, les langues française et italienne sont l’objet d’ouvrages dont le genre n’est pas encore normé, pas plus que ces langues elles-mêmes ne sont codifiées. En considérant trois parutions du milieu du xvie siècle, l’article interroge les spécificités du recueil de formules intitulé Bonne response à tout propos (1547), au regard de deux autres publications convoquant ces langues romanes voisines : le lexique dénommé Vocabulista (1542) et le manuel d’apprentissage plurilingue qu’est le Berlaimont (1558). Si aucune filiation stricte ne lie ces écrits, tous trois jouent des rôles à la fois spécifiques et complémentaires dans l’acquisition et le rayonnement de ces vernaculaires émergents.