La bibliothèque « latine » d’Antoine Du Verdier

Personne depuis le XVIIIe siècle pour s’intéresser au Supplementum à la Bibliotheca de Gesner, augmentée par Simmler et Frisius, que Du Verdier élabora sans doute durant de longues années avant de la publier chez Barthélemy Honorat en 1585. De ce travail gigantesque ne subsiste-t-il vraiment que l...

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Detaylı Bibliyografya
Yayımlandı:Réforme, Humanisme, Renaissance | 90 | 1 | 2020-06-01 | p. 65-82 | 1771-1347
Yazar: Magnien-Simonin, Catherine
Materyal Türü: Article ou chapitre numérique
Dil:Français
Baskı/Yayın Bilgisi: 2020
Online Erişim:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
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spelling cairn-RHREN_090_0065RHRENRéforme, Humanisme, Renaissance https://shs.cairn.info/revue-reforme-humanisme-renaissance-2020-1-page-65?lang=fr https://doi.org/10.3917/rhren.090.0065 La bibliothèque « latine » d’Antoine Du Verdier Magnien-Simonin, Catherine2020 fre Réforme, Humanisme, Renaissance | 90 | 1 | 2020-06-01 | p. 65-82 | 1771-1347 RHREN_09052 Personne depuis le XVIIIe siècle pour s’intéresser au Supplementum à la Bibliotheca de Gesner, augmentée par Simmler et Frisius, que Du Verdier élabora sans doute durant de longues années avant de la publier chez Barthélemy Honorat en 1585. De ce travail gigantesque ne subsiste-t-il vraiment que les pages de ce mince in-folio, souvent relié dès sa sortie avec la Bibliothèque françoise et que personne ne consulte jamais ? L’examen des ambitions, déçues, et la reconstitution de la collecte et des travaux préparatoires à la rédaction définitive du Supplementum conduisent à relire la Bibliotheque françoise en considérant le bibliographe latiniste qu’était Du Verdier. En fait presque partout dans la Bibliotheque françoise le latin est présent, non seulement en version originale, ou en source inépuisable de ces traductions qui enrichissent la langue française, mais comme une donnée documentaire essentielle sur les artisans de la francophonie. Autant dire que la part, latente ou patente, du latin dans la Bibliotheque françoise ne fait que confirmer l’image que Claude Longeon a donnée du bibliographe forézien Antoine Du Verdier il y a maintenant cinquante ans.No one since the 18th century has ever taken any interest in the Supplementum to Gesner’s  Bibliotheca, augmented by Simmler and Frisius, which Du Verdier probably worked on for many years before having it published by Honorat in 1585. Are the few pages of this thin folio, often bound with the  Bibliotheque françoise and never consulted, the only surviving part of his gigantic work ? Examining the disappointed ambitions and reconstituting the collection of books and of the preparatory works for the definitive drafting of the  Supplementum led me to re-read the  Bibliotheque françoise considering Du Verdier as a Latin bibliographer as well. Latin is indeed to be found almost everywhere in the  Bibliotheque françoise, not only in the original version or as the source of so many French books, but as essential documentary data on the architects of the  Francophonie, finding which confirms the image Claude Longeon conveyed of Du Verdier as a bibliographer fifty years ago.Cairn free access
language Français
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description Personne depuis le XVIIIe siècle pour s’intéresser au Supplementum à la Bibliotheca de Gesner, augmentée par Simmler et Frisius, que Du Verdier élabora sans doute durant de longues années avant de la publier chez Barthélemy Honorat en 1585. De ce travail gigantesque ne subsiste-t-il vraiment que les pages de ce mince in-folio, souvent relié dès sa sortie avec la Bibliothèque françoise et que personne ne consulte jamais ? L’examen des ambitions, déçues, et la reconstitution de la collecte et des travaux préparatoires à la rédaction définitive du Supplementum conduisent à relire la Bibliotheque françoise en considérant le bibliographe latiniste qu’était Du Verdier. En fait presque partout dans la Bibliotheque françoise le latin est présent, non seulement en version originale, ou en source inépuisable de ces traductions qui enrichissent la langue française, mais comme une donnée documentaire essentielle sur les artisans de la francophonie. Autant dire que la part, latente ou patente, du latin dans la Bibliotheque françoise ne fait que confirmer l’image que Claude Longeon a donnée du bibliographe forézien Antoine Du Verdier il y a maintenant cinquante ans.
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