Les Faux-monnayeurs, roman « touffe », ou le dépassement de l'antinomie décadence/classicisme
Édouard dans Les Faux-Monnayeurs et Gide lui-même dans son Journal des Faux-Monnayeurs ne cessent de désigner le roman en cours d’écriture comme une « touffe » appelée à grandir et à proliférer. Cette métaphore prend tout son sens dans le contexte d’un jeu d’allusions à des textes antérieurs, de B...
Guardat en:
| Autor principal: | |
|---|---|
| Format: | Article ou chapitre numérique |
| Idioma: | Français |
| Publicat: |
2010
|
| Accés en línia: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| id |
cairn-RHLF_101_0129 |
|---|---|
| record_format |
cairn |
| spelling |
cairn-RHLF_101_0129RHLFRevue d'histoire littéraire de la France https://shs.cairn.info/revue-d-histoire-litteraire-de-la-france-2010-1-page-129?lang=fr https://doi.org/10.3917/rhlf.101.0129 Les Faux-monnayeurs, roman « touffe », ou le dépassement de l'antinomie décadence/classicisme Wittmann, Jean-Michel2010 fre Revue d'histoire littéraire de la France | 110 | 1 | 2010-03-01 | p. 129-138 | 0035-2411 RHLF_10186 Édouard dans Les Faux-Monnayeurs et Gide lui-même dans son Journal des Faux-Monnayeurs ne cessent de désigner le roman en cours d’écriture comme une « touffe » appelée à grandir et à proliférer. Cette métaphore prend tout son sens dans le contexte d’un jeu d’allusions à des textes antérieurs, de Barrès, de Maurras et, surtout, de Bourget. Gide propose en effet une réflexion critique sur la « Théorie de la décadence » proposée en 1881 par ce dernier. Ce débat qui engage des enjeux esthétiques mais aussi éthiques et même, proprement politiques, lui permet de clore le débat sur la question du classicisme, en redéfinissant du même coup la fonction de la littérature, en rupture avec l’idéal de l’écrivain responsable naguère défendu par Bourget.Cairn restricted access |
| language |
Français |
| format |
Article ou chapitre numérique |
| building |
0/Bibliothèque numérique/ 1/Bibliothèque numérique/Cairn/ |
| description |
Édouard dans Les Faux-Monnayeurs et Gide lui-même dans son Journal des Faux-Monnayeurs ne cessent de désigner le roman en cours d’écriture comme une « touffe » appelée à grandir et à proliférer. Cette métaphore prend tout son sens dans le contexte d’un jeu d’allusions à des textes antérieurs, de Barrès, de Maurras et, surtout, de Bourget. Gide propose en effet une réflexion critique sur la « Théorie de la décadence » proposée en 1881 par ce dernier. Ce débat qui engage des enjeux esthétiques mais aussi éthiques et même, proprement politiques, lui permet de clore le débat sur la question du classicisme, en redéfinissant du même coup la fonction de la littérature, en rupture avec l’idéal de l’écrivain responsable naguère défendu par Bourget. |
| author |
Wittmann, Jean-Michel |
| spellingShingle |
Wittmann, Jean-Michel Les Faux-monnayeurs, roman « touffe », ou le dépassement de l'antinomie décadence/classicisme |
| author_facet |
Wittmann, Jean-Michel |
| author_sort |
Wittmann, Jean-Michel |
| title |
Les Faux-monnayeurs, roman « touffe », ou le dépassement de l'antinomie décadence/classicisme |
| title_short |
Les Faux-monnayeurs, roman « touffe », ou le dépassement de l'antinomie décadence/classicisme |
| title_full |
Les Faux-monnayeurs, roman « touffe », ou le dépassement de l'antinomie décadence/classicisme |
| title_fullStr |
Les Faux-monnayeurs, roman « touffe », ou le dépassement de l'antinomie décadence/classicisme |
| title_full_unstemmed |
Les Faux-monnayeurs, roman « touffe », ou le dépassement de l'antinomie décadence/classicisme |
| title_sort |
les faux-monnayeurs, roman « touffe », ou le dépassement de l'antinomie décadence/classicisme |
| publishDate |
2010 |
| container_title |
|
| container_issue |
|
| url |
https://ezproxy.univ-orleans.fr/login?url=https://shs.cairn.info/revue-d-histoire-litteraire-de-la-france-2010-1-page-129?lang=fr https://ezproxy.univ-orleans.fr/login?url=https://doi.org/10.3917/rhlf.101.0129 |
| _version_ |
1877246627002974208 |