Une occurrence du mot Salon en 1773

On a longtemps analysé le parcours de Céline comme un long glissement du roman versun pacte autobiographique sans cesse démenti, notamment dans la trilogie allemande ouvertepar D’un château l’autre en 1957. L’interprétation de ces données poétiques appelle pourcomplément que l’on prenne en compte l...

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Auteur principal: Francalanza, Éric
Format: Article ou chapitre numérique
Langue:Français
Publié: 2009
Accès en ligne:Accès Université d'Orléans et IFPM
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spelling cairn-RHLF_093_0699RHLFRevue d'histoire littéraire de la France https://shs.cairn.info/revue-d-histoire-litteraire-de-la-france-2009-3-page-699?lang=fr https://doi.org/10.3917/rhlf.093.0699 Une occurrence du mot Salon en 1773 Francalanza, Éric2009 fre Revue d'histoire littéraire de la France | 109 | 3 | 2009-09-01 | p. 699-704 | 0035-2411 RHLF_0932 On a longtemps analysé le parcours de Céline comme un long glissement du roman versun pacte autobiographique sans cesse démenti, notamment dans la trilogie allemande ouvertepar D’un château l’autre en 1957. L’interprétation de ces données poétiques appelle pourcomplément que l’on prenne en compte le formidable renouveau du genre mémorial (les Mémoires de guerre du général de Gaulle en sont le symbole), parmi lesquels se trouvent lesécrits justificatifs d’anciens collaborateurs susceptibles de nommer Céline et de le dénigrer,tels Jean Hérold-Paquis dans Des Illusions... désillusions en 1948. Nous verrons qu’en prétendant sacrifier à son tour au genre des « Vies majuscules », Céline visait moins à rendreindécidable le statut narratif de sa contre-épopée allemande qu’à faire subir au genre mémorial une violence parodique à même de mettre à nu et d’ébranler les présupposés formels etidéologiques de cette tradition littéraire nationale vieille de plus de cinq siècles.Cairn restricted access
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