Jean-Antoine de Baïf et l'Académie du Palais (1576)

La légende fait du théâtre de Jean-Luc Lagarce un théâtre de paroles, presque clos à force de se désintéresser du monde, occupé à ausculter l’intime, hanté par la seule menace de la mort. L’hypothèse ici envisagée est tout autre : celle d’un théâtre à ce point conscient de la « force terrible du...

Description complète

Enregistré dans:
Détails bibliographiques
Auteur principal: Rouget, François
Format: Article ou chapitre numérique
Langue:Français
Publié: 2009
Accès en ligne:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
id cairn-RHLF_092_0385
record_format cairn
spelling cairn-RHLF_092_0385RHLFRevue d'histoire littéraire de la France https://shs.cairn.info/revue-d-histoire-litteraire-de-la-france-2009-2-page-385?lang=fr https://doi.org/10.3917/rhlf.092.0385 Jean-Antoine de Baïf et l'Académie du Palais (1576) Rouget, François2009 fre Revue d'histoire littéraire de la France | 109 | 2 | 2009-06-05 | p. 385-402 | 0035-2411 RHLF_09261 La légende fait du théâtre de Jean-Luc Lagarce un théâtre de paroles, presque clos à force de se désintéresser du monde, occupé à ausculter l’intime, hanté par la seule menace de la mort. L’hypothèse ici envisagée est tout autre : celle d’un théâtre à ce point conscient de la « force terrible du pouvoir » qu’il déploie une poétique du détour. Cette poétique du détour, ce parti pris de l’incertitude semblent ainsi pouvoir être appréhendés comme une manière esthétique, éthique, politique d’être au monde. Ce sont eux qui permettent à Lagarce d’opposer aux exactitudes menaçantes le tremblement maintenu d’une quête heureusement infinie. Juste la fin du monde en témoigne.Cairn restricted access
language Français
format Article ou chapitre numérique
building 0/Bibliothèque numérique/
1/Bibliothèque numérique/Cairn/
description La légende fait du théâtre de Jean-Luc Lagarce un théâtre de paroles, presque clos à force de se désintéresser du monde, occupé à ausculter l’intime, hanté par la seule menace de la mort. L’hypothèse ici envisagée est tout autre : celle d’un théâtre à ce point conscient de la « force terrible du pouvoir » qu’il déploie une poétique du détour. Cette poétique du détour, ce parti pris de l’incertitude semblent ainsi pouvoir être appréhendés comme une manière esthétique, éthique, politique d’être au monde. Ce sont eux qui permettent à Lagarce d’opposer aux exactitudes menaçantes le tremblement maintenu d’une quête heureusement infinie. Juste la fin du monde en témoigne.
author Rouget, François
spellingShingle Rouget, François
Jean-Antoine de Baïf et l'Académie du Palais (1576)
author_facet Rouget, François
author_sort Rouget, François
title Jean-Antoine de Baïf et l'Académie du Palais (1576)
title_short Jean-Antoine de Baïf et l'Académie du Palais (1576)
title_full Jean-Antoine de Baïf et l'Académie du Palais (1576)
title_fullStr Jean-Antoine de Baïf et l'Académie du Palais (1576)
title_full_unstemmed Jean-Antoine de Baïf et l'Académie du Palais (1576)
title_sort jean-antoine de baïf et l'académie du palais (1576)
publishDate 2009
container_title
container_issue
url https://ezproxy.univ-orleans.fr/login?url=https://shs.cairn.info/revue-d-histoire-litteraire-de-la-france-2009-2-page-385?lang=fr
https://ezproxy.univ-orleans.fr/login?url=https://doi.org/10.3917/rhlf.092.0385
_version_ 1877246626709372929