Jean-Luc Lagarce et la poétique du détour : l'exemple de Juste la fin du monde

La légende fait du théâtre de Jean-Luc Lagarce un théâtre de paroles, presque clos à force de se désintéresser du monde, occupé à ausculter l’intime, hanté par la seule menace de la mort. L’hypothèse ici envisagée est tout autre : celle d’un théâtre à ce point conscient de la « force terrible du...

Description complète

Enregistré dans:
Détails bibliographiques
Auteur principal: Brun, Catherine
Format: Article ou chapitre numérique
Langue:Français
Publié: 2009
Accès en ligne:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
id cairn-RHLF_091_0183
record_format cairn
spelling cairn-RHLF_091_0183RHLFRevue d'histoire littéraire de la France https://shs.cairn.info/revue-d-histoire-litteraire-de-la-france-2009-1-page-183?lang=fr https://doi.org/10.3917/rhlf.091.0183 Jean-Luc Lagarce et la poétique du détour : l'exemple de Juste la fin du monde Brun, Catherine2009 fre Revue d'histoire littéraire de la France | 109 | 1 | 2009-02-17 | p. 183-196 | 0035-2411 RHLF_09124 La légende fait du théâtre de Jean-Luc Lagarce un théâtre de paroles, presque clos à force de se désintéresser du monde, occupé à ausculter l’intime, hanté par la seule menace de la mort. L’hypothèse ici envisagée est tout autre : celle d’un théâtre à ce point conscient de la « force terrible du pouvoir » qu’il déploie une poétique du détour. Cette poétique du détour, ce parti pris de l’incertitude semblent ainsi pouvoir être appréhendés comme une manière esthétique, éthique, politique d’être au monde. Ce sont eux qui permettent à Lagarce d’opposer aux exactitudes menaçantes le tremblement maintenu d’une quête heureusement infinie. Juste la fin du monde en témoigne.Cairn restricted access
language Français
format Article ou chapitre numérique
building 0/Bibliothèque numérique/
1/Bibliothèque numérique/Cairn/
description La légende fait du théâtre de Jean-Luc Lagarce un théâtre de paroles, presque clos à force de se désintéresser du monde, occupé à ausculter l’intime, hanté par la seule menace de la mort. L’hypothèse ici envisagée est tout autre : celle d’un théâtre à ce point conscient de la « force terrible du pouvoir » qu’il déploie une poétique du détour. Cette poétique du détour, ce parti pris de l’incertitude semblent ainsi pouvoir être appréhendés comme une manière esthétique, éthique, politique d’être au monde. Ce sont eux qui permettent à Lagarce d’opposer aux exactitudes menaçantes le tremblement maintenu d’une quête heureusement infinie. Juste la fin du monde en témoigne.
author Brun, Catherine
spellingShingle Brun, Catherine
Jean-Luc Lagarce et la poétique du détour : l'exemple de Juste la fin du monde
author_facet Brun, Catherine
author_sort Brun, Catherine
title Jean-Luc Lagarce et la poétique du détour : l'exemple de Juste la fin du monde
title_short Jean-Luc Lagarce et la poétique du détour : l'exemple de Juste la fin du monde
title_full Jean-Luc Lagarce et la poétique du détour : l'exemple de Juste la fin du monde
title_fullStr Jean-Luc Lagarce et la poétique du détour : l'exemple de Juste la fin du monde
title_full_unstemmed Jean-Luc Lagarce et la poétique du détour : l'exemple de Juste la fin du monde
title_sort jean-luc lagarce et la poétique du détour : l'exemple de juste la fin du monde
publishDate 2009
container_title
container_issue
url https://ezproxy.univ-orleans.fr/login?url=https://shs.cairn.info/revue-d-histoire-litteraire-de-la-france-2009-1-page-183?lang=fr
https://ezproxy.univ-orleans.fr/login?url=https://doi.org/10.3917/rhlf.091.0183
_version_ 1877246626675818496