Flaubert/Poe, réaménagement et transmission du paradigme aristotélicien

L’image de la lectrice, immortalisée par Dante dans sa Divine Comédie, a trouvé un large écho dans la littérature du XIXe siècle, et en particulier chez Lamartine, Balzac, Flaubert ou Zola. Loin d’être hasardeuse, la lecture de ces héroïnes souvent désœuvrées, vient combler une vacance ou plutôt...

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Detalles Bibliográficos
Autor principal: Campaignolle-Catel, Hélène
Formato: Article ou chapitre numérique
Lenguaje:Français
Publicado: 2005
Acceso en línea:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descripción
Sumario:L’image de la lectrice, immortalisée par Dante dans sa Divine Comédie, a trouvé un large écho dans la littérature du XIXe siècle, et en particulier chez Lamartine, Balzac, Flaubert ou Zola. Loin d’être hasardeuse, la lecture de ces héroïnes souvent désœuvrées, vient combler une vacance ou plutôt un défaut de passion qu’elle vient nommer. Elle préfigure par son contenu même — les œuvres de Bernardin de Saint-Pierre, Walter Scott ou George Sand sont régulièrement convoquées — la passion, voire l’adultère. À la frontière du discours pur et du simple objet, le livre préside en outre à la formulation du désir amoureux tout en entretenant avec sa lectrice un rapport quasi érotique.