Le « Faust » de Goethe traduit par Gérard de Nerval. Éd. présentée et annotée par LIEVEN D’HULST. Paris, Éd. Fayard, 2002. Un vol. de 472 p.

L’Instant sublime de L’Adoration perpétuelle est le lieu d’une intense félicité — une « Illumination à la Parsifal » — et donne lieu à un indubitable accomplissement du narrateur. Or l’esthétique kantienne permet une analyse de cet Instant (cf.« Proust, l’Instant et le sublime »). Elle dévoile le...

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Autore principale: Vanhese, Gisèle
Natura: Article ou chapitre numérique
Lingua:Français
Pubblicazione: 2003
Accesso online:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Descrizione
Riassunto:L’Instant sublime de L’Adoration perpétuelle est le lieu d’une intense félicité — une « Illumination à la Parsifal » — et donne lieu à un indubitable accomplissement du narrateur. Or l’esthétique kantienne permet une analyse de cet Instant (cf.« Proust, l’Instant et le sublime »). Elle dévoile les différents temps à l’œuvre dans la Recherche : du « Temps perdu » surgissent en effet deux « Temps retrouvés » distincts. Ainsi, l’œuvre littéraire se clôt sur la révélation de son propre processus temporel.