JEAN-JACQUES ROUSSEAU, De la Suisse, suivi du Journal (septembre 1764) de J. C. VON ZINZENDORF. Édition critique par FRÉDÉRIC S. EIGELDINGER. Paris, Champion, 2002. Un vol. 14,5 × 22,5 de 173 p.

L’Instant sublime de L’Adoration perpétuelle est le lieu d’une intense félicité — une « Illumination à la Parsifal » — et donne lieu à un indubitable accomplissement du narrateur. Or l’esthétique kantienne permet une analyse de cet Instant (cf.« Proust, l’Instant et le sublime »). Elle dévoile le...

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Dades bibliogràfiques
Autor principal: L’Aminot, Tanguy
Format: Article ou chapitre numérique
Idioma:Français
Publicat: 2003
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Descripció
Sumari:L’Instant sublime de L’Adoration perpétuelle est le lieu d’une intense félicité — une « Illumination à la Parsifal » — et donne lieu à un indubitable accomplissement du narrateur. Or l’esthétique kantienne permet une analyse de cet Instant (cf.« Proust, l’Instant et le sublime »). Elle dévoile les différents temps à l’œuvre dans la Recherche : du « Temps perdu » surgissent en effet deux « Temps retrouvés » distincts. Ainsi, l’œuvre littéraire se clôt sur la révélation de son propre processus temporel.