Monet/Maupassant, Etretat – 1885 : ces Horribles travailleurs du réel

Les campagnes de Monet à Étretat (en 1868,1883/1885) sont connues par ses toiles. Mais la correspondance du peintre fournit un écho textuel de première main à son travail sur le motif. Après la découverte d’un site à l’écart des poncifs pittoresques du paysage de mer (brillamment remaniés par Cou...

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Détails bibliographiques
Auteur principal: Campario, Jean-françois
Format: Article ou chapitre numérique
Langue:Français
Publié: 2003
Accès en ligne:Accès Université d'Orléans et IFPM
Accès Université d'Orléans et IFPM
Description
Résumé:Les campagnes de Monet à Étretat (en 1868,1883/1885) sont connues par ses toiles. Mais la correspondance du peintre fournit un écho textuel de première main à son travail sur le motif. Après la découverte d’un site à l’écart des poncifs pittoresques du paysage de mer (brillamment remaniés par Courbet dès 1869), la Manneporte devient l’écran privilégié d’une composition de l’effet et le laboratoires des séries. D’autant que Maupassant, en 1886, épouse l’entreprise du peintre dans sa chronique La Vie d’un Paysagiste : autoportrait de l’Artiste en quêteur moderne, par-delà les clivages canoniques. C’est dans ce type de reportage-fiction que le romancier exprime le plus puissamment ses affinités avec cette jeune peinture que ses Salons paraissent avoir ignorée.