Création théâtrale et sentiment d'identité : Nerval au miroir de Corneille
Cet article traite de la plasticité du sentiment d’identité et du besoin d’affermissement verbal qui en découle. De façon exemplaire, la problématique se dégage d’une comédie du jeune Corneille, Le Menteur. Il se trouve que cette pièce a été présente à l’esprit de Gérard de Nerval du début à la f...
Αποθηκεύτηκε σε:
| Κύριος συγγραφέας: | |
|---|---|
| Μορφή: | Article ou chapitre numérique |
| Γλώσσα: | Français |
| Έκδοση: |
2002
|
| Διαθέσιμο Online: | Accès Université d'Orléans et IFPM Accès Université d'Orléans et IFPM |
| Περίληψη: | Cet article traite de la plasticité du sentiment d’identité et du besoin d’affermissement
verbal qui en découle. De façon exemplaire, la problématique se dégage d’une comédie du
jeune Corneille, Le Menteur. Il se trouve que cette pièce a été présente à l’esprit de Gérard de
Nerval du début à la fin de sa carrière. Ce constat nous engage à examiner l’œuvre théâtrale
nervalienne à la lumière de celle de Corneille. Les apories mêmes de la première dévoileront
alors la présence d’une visée esthétique et psychologique unitaire : c’est de susciter, à l’aide
des mots, une présence humaine. Cette visée créatrice aura déterminé certains procédés formels qui font de Nerval, dramaturge raté, l’inventeur du moderne récit de rêve non moins que
le précurseur d’un Verlaine assouplissant les cadres prosodiques du vers français. |
|---|